Loupous system fonk ?


1995

loupous est créé à Quimper, c'est un petit groupe de lycéens qui compose des mélodies amusantes de chanson rock, ils jouent un peu partout dans les bars du sud finistère.


1997

deux musiciens des loupous, nicolas peden, batteur, et damien bascoulard, guitariste, viennent «étudier» à Brest, ils gardent le nom du groupe quimpérois et rajoutent "system fonk".

Ils trouvent un chanteur, vincent cabioch, cousin de nicolas peden, et un bassiste, fabien estrade.

Tout le monde répète à Gouesnou dans une cave des compos et reprises de funk.

Le groupe fait son premier concert dans la salle de pré production de la chaufferie (Centre de création musicale), à Pontanézen.

Les amis sont satisfaits.

Ils profitent de l’été pour aller faire la manche à la rochelle, où ils se bagarrent un bout de trottoir avec des faux musiciens indiens...


1998

En début d'année, loupous system fonk s'étoffe d'un autre chant, annaîg merien.

Il enregistre une première maquette dans les studios de la mst "image et son" à l'université. Ceci permet la rencontre de cuivres: arnaud le gall saxo, bruno guigou saxo et tristan prigent trombone, et d'un pianiste "pedro".

Quelques concert dans des cafés Brestois, Loupous est le véritable spécialiste de la soirée étudiante, avec notamment un concert étonnant au RU du Bouguen, devant des étudiants déjeunant d’un plat de nouilles. Un autre pour un course à pied, avec une petite scène devant la ligne de départ. Souvent comme illustrateur musical pour la compagnie de théâtre brestoise impro-infini. Ils veulent jouer partout, ils jouent partout, n’importe quand, n’importe comment, dès que possible.

Loupous est un groupe de scène, plus de 40 concerts cette année là. Le groupe ne fait plus que des compositions funk rock en français et anglais. Plusieurs premières parties (EV, marousse, taÿfa, fabulous troubadours, blankass, ...)


1999

Le groupe tourne partout en Finistère, de la cage à lapin à la grande scène, avec ou sans cachet, un peu en Bretagne, rarement plus loin. Tout le monde est amateur, étudiant. "pedro" s'en va, renaud millet-lacombe le remplace au claviers. Les compositions s'étoffent, s'enrichissent.

Répétitions principalement au CCM,  à la chaufferie.

Le groupe est candidat au tremplin des vieilles charrues et le remporte devant Merzhin.

C'est un été formidable pour les loupous avec un concert génial aux jeudis du port, et un plaisir énorme aux vieilles charrues,  cette année là, le lauréat joue sur une grande scène, le samedi soir à 21h00, devant 20 000 personnes.

Le groupe enregistre le concert, part le mixer en Belgique, et sort son premier EP, un quatre titres live. 2500 exemplaires sont vendus en Bretagne.

Le groupe joue partout, plus de 50 concerts dans l'année. Vauban, run ar puns, passe muraille, etc…

Quelques dates hors de Bretagne. Le groupe reste amateur, presque tout le monde est étudiant.


2000

Tournée partout, toujours du cagibi à la scène, et premières parties avec les gladiators, daran et les chaises, kalvin russel, grand popo football club.

Nicolas peden quitte le groupe et est remplacé par herry loquet, fabien estrade part également, remplacé par julien cuvelier, bruno guigou s'en va, remplacé par une trompette ; "michel" alias l’Amiral.

De nouvelles compositions.


2001

Quelques concerts, le groupe est devenu spécialiste d'une forme d'improvisation, aucun concert ne se ressemble, il y a peu de répétitions, les textes sont souvent yaourtés en bulgare. La mixture musicale tend vers le bordel organisé, beaucoup de chorus. C'est toujours très énergique.

Passage à tv breizh pour un live d’une heure et interviews.


2002

Trois concerts à la tête raide où un nouveau live est enregistré, non commercialisé, de nombreuses copies circulent sous les manteau.

A la fin de l'année le groupe se sépare, tout le monde est lassé par les histoires de cul, mais heureux, avec la sensation d'avoir vécu une belle aventure, et d’avoir raté ses études.


2005

Le groupe apparaît dans le livre « 40 ans de Rock à Brest », d’Olivier Polard, qui lui consacre une belle page, c’est la consécration, c’est merveilleux.

vincent cabioch